Interview de Kamila ISAEVA sur la thématique de l'autisme

Une interview de Kamila Isaeva réalisée par Jade Perraud et Sarah Paul

"J’ai compris qu’il ne fallait pas chercher le traitement contre l’autisme, mais plutôt aider mes enfants à se retrouver"

Bonjour Kamila ISAEVA, pouvez-vous s'il vous plaît vous présenter pour nos lecteurs ?

Je suis naturopathe, certifiée en immunologie et ma spécialisation concerne les enfants atteints de TSA, TDAH. Encouragée par ma motivation, j’ai lancé un blog professionnel sur Instagram qui compte aujourd’hui environ 100 000 abonnés. Grâce à ce dernier, je partage les informations relatives aux domaines de la naturopathie et de la nutrition. Je donne également des conseils pour un mode vie sain. De plus, j’ai créé également un groupe pour les parents afin de promouvoir l’échange et de communiquer les informations utiles provenant des spécialistes en nutrition.

Je suis la maman de quatre garçons, dont deux, les plus petits, ont été diagnostiqués autistes de forme sévère.
Moi-même, j’ai grandi dans une famille de médecins. Toute ma vie, j’ai été entourée de la médecine conventionnelle, avant le diagnostic de mes enfants.

Pour vous faire comprendre comment ma vie a changé « après » ce diagnostic, je vais vous raconter ce qu’elle était avant. Avant le diagnostic je menais une vie « ordinaire ».

J’ai eu mon bac avec les honneurs et j’étais en train de passer la certification en soins infirmiers, juste avant notre déménagement en France.

La raison de ce déménagement était la guerre en Tchétchénie. Ma mère et moi avons été forcées de fuir. Ma mère est pédiatre, elle a exercé son métier durant 25 ans et elle a travaillé 5 ans durant la guerre avec « Médecins du monde ». Malgré cela, pour pouvoir m’offrir une meilleure vie, plus calme, elle a pris la décision de partir et de venir en France. Mon chemin n’était pas facile, je suis passée par différentes étapes difficiles, mais gardant toujours l’espoir qu’un jour tout changerait. J’ai rencontré mon futur mari, qui exerçait le métier d’informaticien. J’ai confirmé mon diplôme et j’ai suivi différents cours. Ma passion était la photographie et j’envisageais de devenir un jour une photographe professionnelle.

Puis, après le diagnostic de mes deux fils, ma vie a changé à 180 degrés. Ce qui pour nous semblait être à ce moment-là le malheur, a finalement tourné au bonheur de tous.

Selon les philosophes grecs – « Le bonheur, c’est l’absence de malheur ».

Qu’est-ce qui vous a conduite à exercer la naturopathie en France ?

L’état de santé de mes enfants m’a conduite à exercer la naturopathie. Au premier regard, mes deux fils étaient nés absolument en bonne santé. Ils ne présentaient pas de signes d’anomalies de développement.

Un mois après leur naissance, j’ai remarqué chez eux des problèmes liés à la nutrition : chez Y., les régurgitations persistantes et chez B., les problèmes de peau : une dermatite atopique pour laquelle le seul traitement était l’application d’une pommade à la base des corticoïdes. Bien évidemment, aujourd’hui, j‘aurais traité ces problèmes autrement. Le développement physique ainsi que psychique de mes enfants était alors parfait.

L’aîné des deux, Y., était un bébé tout souriant et très calme, il aimait jouer avec nous (ses frères, maman et papa).

Montagnes et natureLe plus petit, B., était un bébé adorable, comme Y. Très souriant et calme, il dormait et mangeait bien. Quand Y. avait environ 2 ans et B. 7 mois, ils sont tombés gravement malades. Ils présentaient les symptômes suivants : fièvre, stomatite herpétique aiguë, angine, troubles digestifs intenses. Les médecins m’ont dit que c’était viral mais à surveiller.

L’état de santé de mes deux fils ne s’améliorant pas, nous avons commencé un traitement avec des médicaments plus forts, à la suite duquel ils ont eu des troubles digestifs très importants.

Au cours des deux semaines suivantes, des changements dans leur comportement ont commencé. Changements tellement rapides, que nous n’avons même pas eu la possibilité de comprendre que notre vie allait changer irrémédiablement.
Y. avait des troubles du sommeil, il ne dormait presque pas. Pour le faire dormir, j’ai dû le bercer pendant des heures dans sa poussette. Il avait une éruption cutanée sur les joues et il renonçait à manger.

La seule chose qu‘il consommait avec plaisir c’était le lait de vache. Il pouvait en boire de 1,5 à 2 litres par jour. Cela me faisait peur et je ne savais pas comment l’arrêter. La poussette est devenue son lieu refuge, il s’installait dedans pour éviter le contact avec nous et avec les autres. J’étais très inquiète, car un enfant de 2 ans ne peut pas se nourrir exclusivement de lait de vache. Parfois, il ne me reconnaissait pas, il ne parlait pas - il criait. Une forte auto-agression a commencé : les cris, l’hystérie. Il ne pouvait pas rester assis, ni allongé, ni même marcher. Lors d’une promenade, il n’arrêtait pas de courir sans prendre en compte la trajectoire. Il ne voulait pas communiquer avec nous, il se cachait dans les armoires et les placards et il ne voulait pas quitter « son lieu de refuge ». À chaque fois, je le faisais sortir dans un grand effort accompagné de cris…

Notre vie quotidienne était rythmée par des régurgitations fréquentes, des troubles digestifs. Y. a beaucoup maigri.
La situation avec B. était un peu différente. Il se déconnectait complètement du reste du monde. Il n’avait aucune réaction face à la parole ou aux stimuli extérieurs. Comme s’il ne nous voyait pas. Il ne me reconnaissait pas, ni les autres. Il a commencé à marcher sur la pointe des pieds et surtout, il tournait en rond. Il ne présentait aucune émotion, aucune réaction. Il ne ressentait pas la douleur. Il avait une diarrhée, de 6 à 8 fois par jour. Selon les médecins, c’était normal et pas aussi grave, car il ne perdait pas de poids. Ses éruptions cutanées augmentaient. Il pouvait commencer à rire sans raison et sans contrôle, il ne pouvait pas s’arrêter.
Mes deux fils ont arrêté de réagir à leurs prénoms. Y. avait encore un regard dans les yeux, mais B. n’en avait plus.

Les consultations chez les médecins au quotidien ont ponctué nos journées. Finalement, après avoir consulté un grand nombre des spécialistes, mes deux fils étaient diagnostiqués « autisme sévère », d’abord Y. puis, trois mois après, B.

Le diagnostic était clair, mais je n’ai reçu aucune réponse à mes questions. Cette incompréhension ne me permettait plus de retrouver mon calme. Pourquoi des enfants ayant un développement complètement normal, ont perdu toutes leurs compétences ? Pourquoi leurs habitudes de nutrition ont changé ? La seule réponse que j’ai entendue était « c’est l’autisme et il n’existe pas de traitement, vous ne pouvez rien faire. Continuez à vivre votre vie et confiez-nous vos enfants - c’est notre métier ». Cette phrase fut pour moi le point de départ principal vers la naturopathie. Mon mari et moi, nous avons commencé à chercher des solutions alternatives.

Enfant en pleursComme déjà évoqué plus tôt, j’ai grandi dans une famille de médecins et j'ai toujours été pour la médecine conventionnelle, avant le diagnostic de mes enfants. Je restais face à mes questions concernant l’état de santé de mes enfants, telles que : « Pourquoi ils ne dorment pas ? Pourquoi mon fils se lance vers le mur ? Pourquoi ils crient et pourquoi ils ne consomment que du pain et du lait ? ». On m’a proposé deux solutions : la prescription de Ritaline et de mélatonine. À partir de ce moment j’ai lancé ma propre recherche. J’ai beaucoup lu, j’ai cherché des études, des articles scientifiques portant sur les méthodes alternatives thérapeutiques. Puis, j’ai commencé petit à petit, à transposer mes connaissances à notre mode de vie. Plus particulièrement, j’ai changé nos habitudes de nutrition. J’ai seulement enlevé trois aliments : le lait de vache, le gluten et le sucre, et je me suis aperçue avec horreur que leur ration n’était constituée que de ces trois derniers. C’était le premier pas vers une autre vie, où il y a du sommeil, de la joie, du calme et du bonheur. J’ai remarqué une dynamique positive dans leur comportement et j’ai compris qu’il ne fallait pas chercher le traitement contre l’autisme, mais plutôt aider mes enfants à se retrouver.

« Que ton alimentation soit ta première médecine » selon Hippocrate. Cette citation du père de la médecine est devenue mon étoile guide.

Avez-vous suivi des formations particulières ?

L’amélioration de l’état de santé de mes enfants m’a permis de comprendre que la méthodologie qu’on avait choisie fonctionnait. J’ai toutefois senti que mes connaissances et mes compétences n’étaient pas suffisantes. Par conséquent, j’ai pris la décision de me former, pour pouvoir continuer d’aider mes enfants. J’ai lancé ma recherche de formation et j’ai trouvé un cursus de six mois qui me convenait.

Mon choix était l’IFSH - Institut Français des Sciences de l’Homme - car l'enseignement dans cette école se base sur le scientifique.

De plus, le directeur/fondateur de l’institut IFSH, Patrice PONZO, est un grand Naturopathe Iridologue mondialement reconnu.

Grâce à cette formation, j’ai eu l’occasion de rencontrer des professionnels et j’ai trouvé d’autres réponses à mes questions. J’ai obtenu des connaissances de qualité, que j’ai pu mettre en pratique.

J’ai également passé une certification en « Chelation for médical specialist » et une certification en immunologie auprès de l’institut « Uniprofmed ».

Vous êtes spécialisée dans la prise en charge des troubles autistiques. Selon vous quelles en sont les causes ?

Selon mon expérience, je peux dire que c’est plutôt un ensemble de nombreux facteurs. Les causes peuvent être similaires, mais les symptômes peuvent être différents.

Les causes les plus fréquemment rencontrées sont :

  1. L’intoxication du cerveau par des métaux lourds, plus particulièrement par le mercure et le plomb.
  2. La prise très fréquente d’antibiotiques sans raison ni besoin, qui à son tour provoque un déséquilibre du microbiote intestinal.
  3. La toxicité de différents facteurs polluants de l’environnement.
  4. Le déficit en éléments nutritifs, qui empêche la détoxication et entrave la fonction des neurotransmetteurs. Ces déficits mènent au dysfonctionnement des mitochondries.
  5. Les allergies alimentaires, la sensibilité, les intolérances, le syndrome de l’intestin perméable qui nuisent au fonctionnement du cerveau.
  6. La neuro-inflammation notamment à cause de l’auto-immunité et des infections froides, dans certains cas liés aux bactéries streptocoques, qui mènent aux troubles connus comme PANDAS (Paediatric Autoimmune Disorders Associated with Streptococcus infections).
  7. Les facteurs de stress intra-utérins (le traumatisme intra-utérin), incluant les toxines environnementales, les bactéries, les virus, les parasites, le déficit en éléments nutritionnels et bien évidemment le stress émotionnel.
  8. Les maladies thyroïdiennes, la plupart du temps une hypothyroïdie, qui a pour effet de perturber les fonctions énergétiques et cognitives. Je rencontre très souvent la maladie d’Hashimoto chez les enfants atteints de RAS et de TDAH.
  9. Un niveau très élevé de testostérone chez les garçons qui provoque une intoxication.
  10. Des facteurs génétiques et épigénétiques qui contribuent aux attaques diverses sur le système nerveux et immunitaire, ainsi que sur le système digestif.

Les naturopathes et les médecins en médecine fonctionnelle comprennent que les maladies neurodégénératives résultent non seulement de l’état du cerveau, mais qu’elles s’expliquent également par l’état du système immunitaire et les troubles gastro-intestinaux.

Beaucoup de médecins, qui étudient ces différentes maladies d’une manière plus profonde, ont fait le constat que l’état du cerveau des patients observés est dû aux causes citées plus haut.

Vu que les niveaux de déficits, d’infections et d’intoxication sont fonction de chacun, la variété des symptômes est également très vaste.

L’exemple le plus flagrant est le mien :
mes deux enfants diagnostiqués de l’autisme sévère, ne présentent pas les mêmes symptômes. L’un était hyperactif, l’autre était déconnecté du reste du monde.

Enfant seulVous êtes personnellement concernée par cette situation. En tant que parent, comment avez-vous réagi à ce diagnostic ?

Je n’oublierai jamais mon état. C’était comme si je me trouvais dans une pièce sombre, sans fenêtre et remplie d’objets, dans un désordre total. Je ne savais pas par où commencer, le sentiment de peur ne me quittait pas. Mais je n’ai jamais perdu espoir, et c’est cet espoir qui m’a permis un jour de trouver une solution.

Je me suis servie de toutes les sources imaginables et disponibles pour trouver des informations sur l’autisme : sur internet et dans les livres rédigés en différentes langues (anglais, français, russe).

Quand j’apprenais une information utile, j’avais envie de partager cette découverte avec les autres qui se trouvent dans une situation similaire. Par conséquent, j’ai lancé mon blog sur Instagram, pour en apprendre moi-même et pour diffuser au maximum les informations.

Grâce à ce blog, j’ai rencontré des parents qui avaient déjà parcouru notre chemin. Ils m’ont montré qu’il existe des solutions et que des progrès sont envisageables. Un petit rayon de lumière a donc pénétré la pièce sombre.

Proposez-vous un accompagnement des parents ?

L’accompagnement des parents reste une étape importante. Je rencontre des parents qui sont confrontés à des pathologies différentes. Parfois, on constate également chez les autres membres de la famille des troubles de la santé : problèmes de peau, de concentration, troubles de la mémoire… C’est pourquoi, dans la majorité des cas, j’accompagne non seulement l’enfant, mais presque toute la famille.
Et je peux confirmer que cette approche est plus efficace, parce que toute la famille participe à l’installation d’un mode de vie plus sain et à l’adaptation de nouvelles habitudes.

Pouvez-vous nous parler de la prise en charge que vous effectuez pour les enfants (alimentation et compléments alimentaires…) ?

Quand les parents viennent pour la première fois en consultation, je commence par une anamnèse de l’enfant, par son histoire depuis le début de la grossesse. J’étudie les analyses de la mère, pour comprendre son état de la santé lors de la grossesse. Dans la majorité des cas, j’observe au minimum la présence de dérèglements thyroïdiens et d’anémie.

Puis, je crée les menus pour un mois pour toute la famille. Je leur apprends à choisir correctement leurs produits d’alimentation, mettant particulièrement l’accent sur les ingrédients. Ma mission consiste principalement en l’amélioration de l’état de santé de l’enfant, pour lui donner la possibilité d’évoluer tout en levant la charge qui est mise sur le système immunitaire.
Je les oriente vers les différents spécialistes comme un psychologue pour les parents et surtout, très important, la présence d’un ostéopathe dans la thérapie. La prise en charge par un ostéopathe spécialisé en techniques cranio-sacrées pour les enfants avec TSA est très importante.
Les piliers essentiels de prise en charge sont les suivants :

  • Un régime alimentaire riche en graisses et pauvre en glucides,
  • Des anti-inflammatoires à visée digestive. J’utilise PERMÉA RÉGUL+ puis Probiotiques IBS (Lactobacillus Rhamnosus),
  • De la phytothérapie pour les infections à streptocoques chroniques,
  • En fonction de l’alimentation, des éléments biologiques actifs : vitamines naturelles, en particulier la Vitamine D3 1000 UI, oméga-3 ou huile de Krill, Alkylglycérol, Plasma Marin Hypertonic,
  • La détoxication et la méthylation à l’aide de Méthyl B12 1 000 spray,
  • La diffusion d’huiles essentielles.

Sur quels travaux scientifiques vous appuyez-vous ?

Si vous consultez les travaux scientifiques concernant l’autisme sur la plateforme « PubMed », vous allez constater que les chercheurs américains sont beaucoup plus en avance dans leurs recherches.

Voici les auteurs que je peux vous citer pour le départ :

  • Dr Natasha Campbell-Mc Bride,
  • Dr Dan Rossignol,
  • Dr Ben Lynch,
  • Dr Ami Yasko,
  • Dr Daniel Amen,
  • Dr Michel Dogna,
  • Dr Arthur Krigsman,
  • Pr Luc Montagne,
  • Pr Christopher Exley,
  • Lindsey Wells ND,
  • Brian Cornblatt PhD,
  • Pr Shlyapnikovv.

De plus, sur le site web de l’Arizona State University, vous pouvez également avoir un accès aux différentes recherches sur l’autisme.

Je conseille également de visiter le site web MAPS, sur lequel il existe une possibilité de s’inscrire à une conférence concernant l’autisme pour être à jour et connaître les nouvelles thérapies.

Avez-vous un protocole spécifique en fonction des types de troubles autistiques rencontrés ?

Non, on ne peut pas classifier les traitements par la maladie (ou symptômes) comme dans la médecine conventionnelle. Pour chaque enfant avec TSA, il faut une approche personnalisée.

Famille heureuseEt comment se traduisent les résultats ?

Je vous présente un exemple issu de ma pratique. La maman d’une enfant atteinte de paralysie cérébrale et souffrant d’autisme avait sollicité mon aide. Sa fille était sous traitement médicamenteux contre l'épilepsie. Elle présentait une forte auto-agression.

Elle ne pouvait pas marcher et à l’âge de 5 ans, elle pesait 11 kg. Cette petite fille était en diarrhée chronique jusqu’à 11 fois par jour. Elle ne mangeait que du pain et ne buvait que du thé lorsque j’ai commencé à la suivre.

Nous avons changé son alimentation et j’ai conseillé plusieurs compléments alimentaires. Elle n’avait plus de diarrhée. Elle a pris du poids, 4 kg en 7 mois. Mais surtout, elle a commencé à marcher. Elle ne souffrait plus d’auto-agression.

Depuis, elle va beaucoup mieux. Je l’accompagne encore, la revois tous les six mois pour fixer ensemble de nouveaux objectifs.

Un exemple parmi les nombreuses expériences que j’ai eues dans ma pratique de naturopathe.

Si un enfant souffre de troubles du spectre autistique (TSA), nous sommes capables d’améliorer ses fonctions cognitives, sa communication verbale, sa compréhension, son sommeil, et enfin sa socialisation.

Nous ne traitons pas les symptômes ni la maladie, nous cherchons à résoudre les causes des dysfonctionnements. Cela reste primordial dans notre métier.
Encore une autre citation d’Hippocrate "Chercher la cause des causes".

D’après votre expérience, comment peut-on améliorer l’intégration des enfants autistes dans la société ?

Comme pour les enfants sans particularité, pour les enfants atteints de troubles du spectre autistique, la scolarisation est un élément important, tout comme la socialisation, la communication et l’amitié.

Le suivi par un orthophoniste, un psychomotricien et un psychologue est également très important.

Mais pour que l‘enfant arrive à s’intégrer plus facilement dans la société, il doit tout d’abord être en bonne santé. L’amélioration de l’état de la santé de l’enfant lui permet de communiquer plus aisément avec le reste du monde, de montrer sa curiosité, autrement dit d’évoluer sur les plans émotionnel et mental.

Merci Kamila ISAEVA. 

Kamila ISAEVA
Praticienne naturopathe et Infirmière
Spécialiste des troubles autistiques
kamibiomed@gmail.com

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